Je souhaitais, à travers cet article, vous faire part d'un ras-le-bol!
Suite au blocage des prisons par les surveillants pénitentiaires (120 prisons concernées), je pense qu'il est nécessaire de relayer la situation catastrophique de nos prisons.
Epinglée par le Conseil de l'Europe (dans le rapport annuel des droits de l'homme du 6 mars dernier), la France compte sur son territoire les pires prisons d'Europe!
Occupées à 120%, les detenus se retrouvent les uns sur les autres au milieu d'une hygiène et d'un délabrement des locaux inhumains!
Le taux de suicides exponentiel (le plus élevé d'Europe), médiatisé en début d'année à la manière ludique d'un compteur, n'est plus d'actualité.
Et s'il n'y avait que les prisons... Nous sommes aussi pointés du doigt sur nos centres de détention (où l'on place les suspects en garde à vue), notamment celui de Paris, ainsi que nos centres
de rétention pour les étrangers en instance d'expulsion.
Et que proposons nous dans ce pays de tous les records dans ce domaine?
Nous avons un gouvernement qui continue à faire du tout sécuritaire et de la répression massive!
Un gouvernement qui n'hésite pas à envisager l'enfermement de plus en plus jeune, le fichage et la stigmatisation de la population..
Un gouvernement qui a reduit le budget de l'observatoire international de prisons (cf le rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie
Delarue)...
Jusqu'où irons nous?
Par Blog de Cidalia Poirret, femme politique du 93
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Les adversaires de la loi Hadopi ne sont pas des adeptes du piratage ni des gens qui ne reconnaissent pas les droits des artistes.
Ils s'opposent d'abord à un texte qui restaure dans notre pays les sanctions par voie administrative, comme dans les régimes autoritaires, sans suivre les procédures ordinaires de la justice. En
outre, cette loi paraît inapplicable. En effet, suspendre l'abonnement Internet paraît complexe, ne serait-ce que dans les cas d'offre « triple-play » (Internet+TV+téléphone), largement répandus
aujourd'hui. Si on coupe l'abonnement, on ne pourrait plus téléphoner et regarder la TV, aberrant.
-Quid de la licence globale?-
Si le piratage n'avait pas existé, le téléchargement légal sans DRM n'aurait pas existé.
En votant Hadopi la France retarde l'évolution de la gestion du droit d'auteur vers la licence globale ou un autre système qui permettrait une rétribution du droit d'auteur ou ayant droit avec la
diffusion de toutes les cultures pour un prix accessibles aux familles et couches sociales moins favorisées
Hadopi ne réglera en rien la situation, coûtera une fortune ( ces millions seraient bien plus utile ailleurs). Les internautes "pirates" chevronnés ( et les moins chevronnés dans la foulée)
trouveront des parades ( payantes peut être, cf iPredator, encore de l'argent qui serait mieux ailleurs).
-Pour les artistes, contre les majors-
Protéger la création artistique tout le monde est d'accord mais y a une différence entre rémunérer un artiste et empiffrer les majors voire espionner les
internautes.
Hadopi, c'est tout ça à la fois. La licence globale et sa répartition peut être faite au prorata des téléchargements, il y a bien des compteurs numériques pour évaluer le nombre des
téléchargements, alors il n'y a qu'à s'en servir dans le sens de l'artiste et pas contre les libertés ! .
Et un argument que beaucoup avaient oubliés pour contrer la loi Hadopi : avant d'être liberticide ou rétrograde, elle est avant tout sarkozyste.
C'est-à-dire, à l'instar des heures supplémentaires ou du paquet fiscal, foncièrement chère et inefficace !
Par Blog de Cidalia Poirret, femme politique du 93
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Dimanche dernier s'est achevé, cette fois à Istanbul, le 5ème forum de l'eau (organisé tous les 3 ans), rencontre où se décide à
chaque rassemblement, l'avenir de l'eau, enjeu primordial pour la survie des populations et l'équilibre de la planète.
A cette occasion, cet enjeu mondial se discute en présence des plus grands spécialistes afin de trouver des solutions aux problèmes de l'eau (et particulièrement sa distribution) et d'améliorer
la coopération et la solidarité entre les pays.
Bien
que l'organisateur de l'évènement, Loïc FAUCHON, président du Conseil Mondial de l'eau, ne souhaite parler d'échec, le forum s'est cloturé sans que l'eau ne soit reconnue comme un droit humain
fondamental.
"Nous reconnaissons
les discussions avec le système des Nations Unies concernant les droits de l'homme et l'accès à l'eau potable et aux systèmes sanitaires. Nous reconnaissons que l'accès à
l'eau potable et aux systèmes sanitaires est un besoin
humain
fondamental", dit la déclaration.
Pourquoi une telle réticence à reconnaitre l'eau comme un droit? Enjeu économique, enjeu stratégique... des participants comme les Etats-Unis ou
encore le Brésil ont campé sur leur position ...
Alors que 3 milliards de la population mondiale n'ont toujours pas DROIT à l'eau!
Par Blog de Cidalia Poirret, femme politique du 93
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Je
pense que vous avez très certainement été saisi de cette information:
B13 ultimatum, le second volet du film B13 de Luc BESSON ne sera pas programmé dans certaines salles UGC.
En effet, le film a été interdit dans les villes telles que: Rosny, Vélizy, Saint Quentin en Yvelines, Cergy, Noisy-le-Grand ou encore la
Défense.
Pourquoi ce choix?
Bien entendu, le directeur général du réseau de salles de cinéma UGC Jean-Marie Dura s'est justifié, après demande d'explication, en
déclarant que cette programmation avait été étudiée dans un soucis de rentabilité.
La politique d'UGC: REMPLIR LES SALLES.
Sans avoir été un carton au box-office, le premier volet de B-13 avait tout de même réuni 1 000 000 de spectateurs.
Sans présager du succès du second opus, nous pouvons néanmoins constater un certain "ciblage" des villes lésées.
Il s'agit comme par hasard de zones dites "sensibles".
Ce film n'est pas un appel à la violence et encore moins un hymne à la révolte. Il s'agit d'une fiction.
De quoi a-t-on peur?
Ce n'est pas ce film qui raviverait les cendres des émeutes de 2005.
Je pense qu'il serait temps d'arrêter de prendre les jeunes pour des sauvages doublés d'idiotie!
Ce film devrait à la rigueur être interdit au gouvernement qui risquerait de prendre peur et freinerait leurs initatives en faveur de nos quartiers (vous
avez dit intiatives? ;-))
P.S.:Pour information, j'ai pu lire dans certains blogs que l’équipe pensait saisir la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) et serait entrée en
contact avec des associations telles que SOS racisme et le MIB, le mouvement de l’immigration et des banlieues.... à suivre.
Par Blog de Cidalia Poirret, femme politique du 93
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